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La connaître pour la reconnaître

Notre Part d’Afrique (NOPADA) contribue au devoir de mémoire sur les questions de colonisation et de néocolonialisme au regard de l’histoire de Belgique et de sa prospérité économique et s’engage dans une démarche de réparation en soutenant des projets dans les domaines de la recherche en sciences humaines et sociales, de l’aide humanitaire, du développement, de l’éducation et de l’environnement en République démocratique du Congo, au Rwanda et au Burundi.

À propos de nous

Notre démarche

À l’heure des replis identitaires et égoïstes, bon nombre de nos concitoyens, responsables politiques en tête, semblent négliger la « part » historiquement étrangère, et dès lors africaine, de la prospérité économique et du niveau d’avancement de notre pays. Une « part » qui reste prégnante aujourd’hui à l’échelle européenne et occidentale, notamment sur le plan de l’exploitation des ressources naturelles et humaines. Au moment où l’on oppose allègrement le « chez nous » au « chez eux », il apparaît plus que jamais essentiel de rappeler combien « nous » dépendons « d’eux ».

Comment « prendre part » ?

Faire un don

Proposer un projet

Vous menez un projet dans l’un des domaines que nous soutenons, dans la zone géographique Belgique / Congo RDC, Burundi, Rwanda. Vous avez besoin d’un soutien logistique ou financier.

Proposer un partenariat

Vous gérez une structure (association, ONG, etc.) active dans la recherche, l’aide humanitaire, le développement, l’éducation et l’environnement. Des synergies sont possibles.

Témoignages

Ils évoquent notre action

Au nom de toute l’équipe du WWF Belgique et de nos équipes sur le terrain, je tiens à vous remercier pour votre générosité et votre engagement pour le projet Ecomakala.

Thomas Wyaux, Philanthropy Advisor, WWF Belgique

Nous apprécions beaucoup l’engagement de Notre Part d’Afrique pour la protection de nature en Afrique.

Sophie Vossenaar, Fundraising Director Europe, Afrikan Parks

Bilan

Causes soutenues & Enjeux d’actualité

  • Restituer ne suffit pas : les enjeux de conservation dans les musées africains
    Derrière chaque annonce de restitution se pose une question moins spectaculaire mais tout aussi décisive : que deviennent les objets une fois rentrés ? Plusieurs voix, des deux côtés du débat, rappellent que la restitution ne se résume pas à un transfert physique — elle engage une responsabilité de long terme sur la conservation, l’exposition et la transmission de ces œuvres.
  • Restes humains, objets culturels : la Belgique face à deux héritages coloniaux distincts
    Sous le terme générique de « restitution » se cachent en réalité deux dossiers bien distincts entre la Belgique et la République démocratique du Congo — l’un concerne des restes humains, l’autre des objets culturels. Il importe de ne pas les confondre : ils reposent sur des logiques juridiques et éthiques différentes, et n’avancent pas au même rythme.
  • Collectif Mémoire Coloniale et Lutte contre les Discriminations
    Le collectif Mémoire Coloniale et Lutte contre les Discriminations (CMCLD) regroupe plus d’une centaine d’associations africaines subsahariennes de Flandre, de Bruxelles et de Wallonie autour de deux thématiques phares : la mémoire coloniale et la lutte contre les discriminations.

L’action de NOPADA est dédiée à la mémoire du Père Firmin Rodegem (1919-1991), fondateur de l’association le 25 mars 1989.